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HAMID NACH Ph.D.

PROFESSEUR

Organisation : UQAR


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Hamid Nach est professeur des technologies de l’information à l’Université du Québec à Rimouski, Campus de Lévis. Il détient un doctorat en administration des affaires de l’UQAM, avec spécialisation en systèmes d’information, une maîtrise en informatique de gestion à l’UQAM et un baccalauréat en sciences physiques à la faculté des sciences de Rabat. Avant de se joindre au monde académique, M. Nach a occupé différentes fonctions du domaine des technologies de l’information. Ses domaines de recherche et d’enseignement couvrent plusieurs domaines en gestion des technologies de l’information dont la stratégie TI, la gestion des TI, la sécurité TI et le commerce électronique. M. Nach est coordonnateur du programme « Gestion des technologies d’affaires » à l’UQAR et l’éditeur divisionnaire de l’Association Canadienne des Sciences Administratives du Canada (ASAC), volet, systèmes d’information. Ses travaux de recherche figurent dans des revues scientifiques de renom et ont fait l’objet d’intervention dans plusieurs conférences nationales et internationales. 

Résumé de la conférence:

Le cybercrime à l’ère de l’internet des objets

Au-delà des ordinateurs, des tablettes et des téléphones intelligents, de plus en plus d’objets, aussi variés qu’insolites, rejoignent le monde connecté de l’internet. La montre, la voiture, le réfrigérateur, la cafetière, la bouilloire, le thermostat, la télévision, la caméra de surveillance, la brosse à dents, pour ne nommer que ceux-là, deviennent tous « intelligents ». Grâce à leur nouvelle capacité de calcul, ils peuvent capturer et communiquer plusieurs informations telles que la géolocalisation, la vélocité, le son environnant, le flux d’image, la présence de mouvement, la pression, la température, etc. Seulement voilà, bien que ces objets soient utilespour les utilisateurs, ils font aussi, à bien des égards, le bonheur des cybercriminels. En effet, les objets connectés sont, souvent, conçus avec le souci de l’utilité plutôt que celui la sécurité, ce qui en fait des objets vulnérables. La présentation s’inscrit dans cette perspective, son objectif est de jeter la lumière sur un volet de la cybercriminalité qui est en pleine croissance : celui de l’internet des objets.